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Publié le par Azael

 

 

 

Aux souffles imprudents de nos passions,

C'est un papier à lettre qui sourit

Salit par la plume de trahison

S’embrase l'histoire de tragédie

 

De peine, l'oublie guette la folie

Mais la vie gronde encore par son mépris

Ouvrant les contes, brûlant les songes

Soulevant le souvenir qui se prolonge

 

Si bien que trop hantée par les remords

C'est la vie qui, en chien, se lève et mord

Les âmes éperdues par trop d’accusations,

Se voit mourir dans le surplus de leur pardon

 

Priant encore astres et esprits,

J'aspire à être la seconde vie - qui,

Dévie des trajectoires du passé

Où palpite mon cœur, calibre du tracé

 

 

 

    

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