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Aux souffles imprudents de nos passions,
C'est un papier à lettre qui sourit
Salit par la plume de trahison
S’embrase l'histoire de tragédie
De peine, l'oublie guette la folie
Mais la vie gronde encore par son mépris
Ouvrant les contes, brûlant les songes
Soulevant le souvenir qui se prolonge
Si bien que trop hantée par les remords
C'est la vie qui, en chien, se lève et mord
Les âmes éperdues par trop d’accusations,
Se voit mourir dans le surplus de leur pardon
Priant encore astres et esprits,
J'aspire à être la seconde vie - qui,
Dévie des trajectoires du passé
Où palpite mon cœur, calibre du tracé
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