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Publié le par Azael

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A chercher en vain les essences et la lumière

La matière et certaines sources de verre,

C’est le cercle du monde, où jamais rien ne cesse,

Qui me rappelle l’innocence de la jeunesse.

 

Alors naviguant, euphonique de  l’harmonie,

Là où la noirceur de l’horizon feint et blanchit

Nos barques qui s’inondent. Nous cri : « souris et construis »

Tes châteaux de sable qui s’effritent, sombre folie.

 

Et quand la mer ne fait que reprendre ses droits

C’est ta vie qui doucement s’embourbe et se noie, 

Seule, perdue, stupeur des êtres aux abois 

Sombrant, dévastés par celui qu’ils croyaient être roi.

 

Illusion notoire ou simple maladresse, 

Soudés à l’ennui de boire ce qui nous assèche 

Quand immergés à l’agonie sur nos propres terres

Nous succombons à l’existence de notre univers.

 

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