-

Publié le par Azael

 

 

 

**

 

A force de ne croire qu’en la lumière,  

Je parferai à n’apercevoir que la terre.

De ta pitié presque trop bien récoltée 

Je n’en absorbe que son absurdité. 

 

A force de boire toute la misère 

C’est la richesse d’un monde qui s’atterre.

Lorsque chimère, rêver que « terminer »

N’attise plus aucun puit d’éternité.

 

Vague de mépris pour un flot de misère, 

Coule l’été qui s’achève quand, l’hiver

Si grand et puissant ne fera que passer

D’année en année sans ne jamais s’achever.

 

Et si tentant qu’aimer la notion d’aimer

D’amant en amant, de guerres dans naguère

Des évidences qui, d’une passion gelée

Libère la conflagration de mon univers.

 

**

 

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article