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A force de ne croire qu’en la lumière,
Je parferai à n’apercevoir que la terre.
De ta pitié presque trop bien récoltée
Je n’en absorbe que son absurdité.
A force de boire toute la misère
C’est la richesse d’un monde qui s’atterre.
Lorsque chimère, rêver que « terminer »
N’attise plus aucun puit d’éternité.
Vague de mépris pour un flot de misère,
Coule l’été qui s’achève quand, l’hiver
Si grand et puissant ne fera que passer
D’année en année sans ne jamais s’achever.
Et si tentant qu’aimer la notion d’aimer
D’amant en amant, de guerres dans naguère
Des évidences qui, d’une passion gelée
Libère la conflagration de mon univers.
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