Top articles
-
-
Un paysage qui défile est un paysage vain. Vu peut être une fois - vive lumière - à jamais éteint. Défilant à bruit mécanique - illusion viagère - abrite de multiples décors héroïques. Parfois noire, artificielle ou rare, forgée par l’homme, l’avancée...
-
-
Chérie... Souris - La route se bâtit, voit ses voix, va, se construit : l'espace, des traces ... qui ne s'effacent. Sentence du souvenir... Force à rire ; et rebatir ; dans un goudron de sang qui souille tout cheminement. Regards au passé - pluriel -...
-
-
“...Venue cracher ma vérité et j'l'ai juré la main sur le coeur...” "... Les noeuds coincés dans l’âme..." Trahie pour rien, partie si loin, y’avait-il un sens à ce détour ? Courir pour désunir, rajeunir et s’amoindrir, y’a t-il un sens à ce parcours...
-
-
Je suis émue. Penser que tout peut s’arrêter. Vivre ces improbables réalités et ne jamais les surpasser. Je suis malade. Penser que tout est terminé, la sombre et sourde destinée. Des quelques « nous » trop explorés n’en détenir qu’une urne vidée. Triste...
-
-
*** Je n'ai jamais cessé, jamais tant essayé. Je ne te ressemble pas, essaye de calquer mon corps sur tes pas. Des pas désormais éternels, à ne plus jamais se dire je t’aime. Et dans l’adversité qui nous entraîne, cherchant les marques des étreintes quand...
-
-
Amélie déteste les fruits mais les fruits, eux, aiment Amélie. Amélie est une petite fille, triste et sans couleur. Le soir, lorsqu’elle s’endort, elle rêve. Elle rêve d’images, noires, rouges, de formes qui pilotent des fraises, des pommes et qui se...
-
-
Que trouve t-on de plus pure que ce sentiment, Que celui qui, dit on, ouvre les amants, Âmes en peine ou ombres de Satan, Qui s’abandonnent aux combles des prévenants. Ô Silence ! Si pure et pourtant si dure, l'Echec de se voir défait de ses armures,...
-
Triste réalité
Triste sentiment que celui du vide. Triste larme que celle qui ne coule pas. La solitude ouvre nos esprits, les enfermant dans une spirale sans fin, route de souffrance qui, en un point, offre la délivrance. Perdue dans ce cosmos, les chemins sont multiples...
-
-
Noir. Comme l’ombre qui me poursuit, S’attarde à fuir l’attache de sa vie, Et croire. S’allonge si tendrement, Le sol, haut lieu de mon enterrement. Ô tristes tombeaux d’en temps, ternis, Souillés, où sombre pour l’éternité, Ombres bannies, berceaux de...
-
souvenir
La vie serait un flot. Flotte de tourments où l'eau absorbera. Etrangement flou mais s'imbibe de ce que je bois. On ne se comprend toujours pas tant s'acharne le courant. Et lorsqu'il n'y a plus qu'un commandant, que les flots ont emporté, asseché les...
-
-
Un rêve. Celui de se réveiller, sentir la saveur de chacune des couleurs et respirer. Sourire, sans se demander « pourquoi », pourquoi devoir continuer. Ce matin où chaque forme deviendrait courbe de bonheur. Se lever alors et chanter, des compositions...
-
-
Libre à moi de te le dire, seule prisonnière de mes désirs. Et comme le souffle trop court, humble peur du mot Amour, ou comme ces frontières qui ne s’avèrent bien trop souvent qu’imaginaires. Des jours sans doute dont tout s’écourte sans que parole ne...
-
Et si...
Aspiration à la vie. Etrange réussite pour un si bel échec. Une beauté subjective qui aspire à la réflexion, brode certains contours et ensanglante les relations. La liste pourrait être plus longue. Seule, je bataille pour être cette antité, une perfection...
-
-
Matin d’argile elle n’a cessé de la regarder. Rossignol de la Félicité, admiration d’une respiration, splendeur de la contemplation. Beauté objective où sensualité d’une brise légère s’évapore et envahit sa peau, fragile - réceptive. Pense qu’elle l’a...
-
-
C’est comme si le monde s écroulait Abattu par les siens qui ne cessaient De rêver, espoir et contes de fées Féru de croire qu’amour est destiné C’est - avançant - le passé qui s’éclaire Serait-ce - tombant - les cœurs qui s’élèvent ? Souriant et marchant...
-
-
La page est blanche. Au loin, une cloche de vie. Rythmée aux pas de génies de rue, elle tape chacun des coups, secondes conforment aux mesures de l’ombre. A l'intérieur, elle est seule dans sa tête. Soudée à l’esprit de l’uni. Unir, ouvrir et dégarnir....
-
-
** A chercher en vain les essences et la lumière La matière et certaines sources de verre, C’est le cercle du monde, où jamais rien ne cesse, Qui me rappelle l’innocence de la jeunesse. Alors naviguant, euphonique de l’harmonie, Là où la noirceur de l’horizon...
-
-
Connu sous forme de verre, longuement, ce corps s’est hasardé à polir ses doux contours tendrement grisés par l’air. Gravir pour résister ou grandir et s’apaiser, chaque pan s’est lentement creusés et, ici et là se sont installées les prémices d’un soyeux...
-
-
Aux souffles imprudents de nos passions, C'est un papier à lettre qui sourit Salit par la plume de trahison S’embrase l'histoire de tragédie De peine, l'oublie guette la folie Mais la vie gronde encore par son mépris Ouvrant les contes, brûlant les songes...
-
-
16-02. Retrospective... Pathétique. Ma vie est pathétique. L’enfer de la solitude cloisonné dans l’antre d’un corps frêle. Je sais me plaindre, je sais hurler, être capable de briser la glace comme braver le froid, je sais ce que je suis et je sais étendre...
-
-
** A force de ne croire qu’en la lumière, Je parferai à n’apercevoir que la terre. De ta pitié presque trop bien récoltée Je n’en absorbe que son absurdité. A force de boire toute la misère C’est la richesse d’un monde qui s’atterre. Lorsque chimère,...
-
Ecrire
Ecrire, c’est vivre, raconter une histoire, la vivre et la revivre. Ecrire c’est apaiser ses souffrances, poser noir sur blanc ses douleurs et réfléchir. Ecrire, c’est mettre à plats ses erreurs, ses doutes et ses conflits. Ecrire, c’est aussi imaginer...
-
Corrélation d'incompréhension...
Rater sa vie. Echec. Incompréhension. -Deliver Me- Echo d'un appel. Vivre sans solution. -Deliver Me- Que penser du sabre qui saigne le temps... Tranche les vents... Laisse pour mort les hommes, pauvres songeant. Triste destin que celui du songeur....Triste...
-
-
-
-
Ainsi Sourdes, Sortent Les Femelles Qui Si Belles, Sont Venues Se Pencher Sur Cette Terre, Que Eut Eté... Ma Beauté