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Publié le par Azael

 

 

 

 

C’est comme si le monde s écroulait

Abattu par les siens qui ne cessaient

De rêver, espoir et contes de fées

Féru de croire qu’amour est destiné

 

C’est - avançant - le passé qui s’éclaire

Serait-ce - tombant - les cœurs qui s’élèvent ?

Souriant et marchant à bras ouverts 

Le cœur battant, mutilé par le glaive

 

Alors planté en regardant le ciel

Dans l’avancée d’une vie qui essoufflée,

S’insurge que chimères permet d’aimer.

 

Et par-dessus mon cœur se trouve celle

Qui a su m’offrir, me reprendre tel,

Une âme souillée, la lame corrodée.

 

 

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