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C’est comme si le monde s écroulait
Abattu par les siens qui ne cessaient
De rêver, espoir et contes de fées
Féru de croire qu’amour est destiné
C’est - avançant - le passé qui s’éclaire
Serait-ce - tombant - les cœurs qui s’élèvent ?
Souriant et marchant à bras ouverts
Le cœur battant, mutilé par le glaive
Alors planté en regardant le ciel
Dans l’avancée d’une vie qui essoufflée,
S’insurge que chimères permet d’aimer.
Et par-dessus mon cœur se trouve celle
Qui a su m’offrir, me reprendre tel,
Une âme souillée, la lame corrodée.
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